Ils rêvent sur le blog de la Pin-up

Comme vous le savez, nous avons organisé un concours pour gagner des places pour la revue.

Voici les 3 plus beaux billets publiés sur Le Blog de la pin-up.

Je cite :

Pour faire son choix parmis toutes les magnifiques proses et vers reçus, le jury a choisi de privilégier des textes différents.

Carry :

« Le burlesque, derrière le strass, les paillettes, les plumes qui caressent les yeux des spectateurs charmés de tant d’audace et de beauté, reste un univers paradoxal : derrière ces sourires enjôleurs, cette malice, ces coups de reins mutins, ces cambrures joueuses, il y a des heures de travail. Les danseuses burlesques sont de vraies artistes, qui transforment l’effort en grâce et sensualité, par la magie de la danse, de l’imagination, et de l’humour. L’éventail de Sally Rand efface d’un coup de plumes nos soucis avec panache.Dita noie dans sa coupe géante de Martini la morosité. Ces femmes véhiculent une image de la féminité gaie, glamour, soignée, mais sans effort apparent : elles ont le talent pour rendre naturelle et spontanée une sophistication travaillée.

Elles peuvent être des fantasmes pour les hommes, mais aussi de beaux exemples pour les femmes, car la réussite professionnelle et sociale de ces artistes saluées par la presse et le monde de la culture prouve qu’il n’y a rien de vulgaire dans leur métier, leur mode de vie, même, mais qu’au contraire, c’est une façon pour elle d’accomplir ce qu’elles sont. »

Eve

« Il était une fois un petit sequin, perdu dans son pot, entre fils et perlettes. Quand soudain une main aux ongles vernis de rouge, le saisit de ses doigts délicats, l’enfile et le coud avec soin, auprès de ses compagnons d’autrefois.

Ajusté sous un costume tout de voiles et de plumes, c’est pour lui le grand soir, le moment de briller.

Et déjà au son du Flamenco, voici le corset qui se délace dans son dos, et que tombe un jupon, une rose, et le haut. Puis encore, en pleine lumière, le voici qui virevolte au bout d’un sein dénudé, se décroche et s’écrase sur le sol à ses pieds.

La musique s’arrête et les applaudissements fusent ; même certains dans la salle se lève lorsque s’incline leur muse.

Quel étrange destin, cependant, pour un petit sequin, que de finir sur les planches d’un grand cabaret parisien, aux pieds d’une nymphe dont il ornait le sein… »

Stella

« Un bas qui glisse, soyeux, le long d’une jambe… Un froufrous de plumes… Un balancement des hanches, un scintillement de strass, les gants de Gilda et la gouaille de Mae West, un corset comme une friandise magique, et des paillettes, des paillettes, des paillettes… Peu importe si tout n’est qu’artifice, si les cils et les cheveux sont faux, si ce qui brille n’est pas de l’or. L’important c’est le rêve.

Le burlesque, c’est un mélange à parts égales de sexualité, de glamour et d’humour. S’il n’y a que la sexualité et l’humour, on est dans un sketch comique un peu vulgaire. Si c’est le sexe qui manque – le strip-tease – on est plus proche d’un numéro de danse ou de chant classique de music-hall. Et si on se prend trop au sérieux, on tombe soit dans le premier degré, celui avec des filles en string fluo qui lèchent les barres autour desquelles elles dansent, soit dans l’ennui le plus profond. Rien de tout cela n’est du burlesque. Le burlesque, c’est la femme sublimée, exagérée, transformée en déesse par le pouvoir des paillettes et de sa propre sensualité, mais qui est assez intelligente pour en rire. C’est un clin d’œil malicieux, et d’autant plus irrésistible.

C’est aussi beaucoup de travail. Choisir une musique, monter un numéro, élaborer un costume : la danseuse burlesque est, le plus souvent, danseuse, chorégraphe, couturière, maquilleuse et manager, quand ce n’est pas menuisier pour construire ses accessoires ! Et pourtant, tout doit avoir l’air facile et fluide, léger, évident. Là aussi, l’important c’est l’illusion.

Et puis… c’est peut-être aussi une forme de résistance. Contre le temps présent où tout doit aller vite et être pratique et efficace, depuis les vêtements jusqu’à la séduction. Face aux baskets, le burlesque dégaine les talons aiguille. Face au jeans, le corset. Face à la culotte en coton, les dessous opulents, pleins de dentelles et de rubans. Face au déshabillage rapide, le jeu langoureux de l’effeuillage, où chaque geste est mesuré pour troubler. Face au sexe qui s’étale partout, depuis les couvertures de magazines jusqu’aux émissions de télé grand public : le mystère. Le rêve. Encore et toujours. »

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Les photos du spectacle, comme promis :)

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Alors? : ) qu’est-ce que vous en pensez?

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Ils rêvent sur Caroline Daily

Comme vous le savez, nous avons organisé un concours pour gagner des places pour la revue.

Voici les 3 plus beaux billets publiés sur Caroline Daily.

Je cite:

Premier prix : Deux places en carré or pour la représentation du 7 septembre pour Chups

Son texte est frais et vivant à la fois, on sent un vrai amour du glamour et du burlesque

« » Too much is never enough» .

Petite, je passais des heures dans le grenier à fouiller Burlesque 1dans des vieilles malles remplies de fanfreluches, de vieux jouets et de vêtements oubliés. J’y dégotais des trésors : robes en satin à volants et paillettes, tuniques dorées, couronnes en plastiques, escarpins patinés, boucles d’oreilles démesurées… Du doré, du rose, des paillettes, des rubans, des dentelles, rien n’était jamais trop extravagant à mon goût. En tant que princesse (oui, j’étais persuadée d’être née par infortune dans une famille désespérément normale), il fallait que ça brille ! Affublée de mon attirail, j’allais fouiller dans le maquillage de ma mère, pour me farder en bonne et due forme. Puis je gratifiais ma famille d’un défilé royal où, du haut de l’escalier, je leur faisais admirer mes splendides atours. M’obliger à porter les jeans des mes sœur aînées pour aller à l’école me semblait le comble de l’injustice. Comment, je ne pouvais pas aller à l’école dans ma traîne de princesse ??

Le temps a passé, et j’ai bien du constater que, hélas, la robe de princesse n’était pas de très bon ton dans l’openspace. Mes talons font déjà jaser, alors imaginez, des strass et un diadème !!

Et puis, j’ai découvert le burlesque. Et la princesse cachée au fond de moi a exulté. Des kilos de cristaux scintillants pour chaque costume ! Des plumes de marabout gigantesques, aussi douces et aériennes que des nuages aux tons pastels ! Des tailles de guêpes lacées dans les plus précieuses soieries ! Des faux cils qui touchent le ciel, des lèvres carmin parfaitement ourlées ! Des talons vertigineux ! Un monde où, enfin, le glamour est un art de vivre au quotidien ; Un monde dont la devise pourrait être « Too much is never enough ». Le burlesque, c’est le rêve de toutes les grandes filles qui veulent continuer à jouer à la princesse !» 

Deuxième prix : Deux places pour assister à la répétition générale, la « Couturière»  le 6 septembre pour Dooshin

Son texte est si bien écrit, une évidence.

« L’Art du Burlesque & ses effets secondaires

Dita
La salle est plongée dans l’obscurité. Les spectateurs attendent, retiennent leur souffle. Le rideau se lève. La salle entière pousse un soupir de soulagement. Elle est là, la danseuse burlesque, parée de ses plus beaux atours, le sourire aux lèvres. On n’attendait qu’elle. Dans chacun de ses mouvements se mêlent grâce, humour et sortilège. Ici, c’est le décor qui est assorti à l’artiste : star de cinéma hollywoodienne, simple baigneuse des années glorieuses, danseuse échappée du 19ème… Elle choisit le lieu, l’époque, la musique même, qui seront au service de la toile qu’elle dépeint. Elle est la femme fatale, celle qui dans chaque esprit a imprimé l’idée même de la féminité. Mais attention, toujours avec élégance et espièglerie. Le sourire est le plus doux de ses accessoires et il peut se révéler plus dévastateur que n’importe quelle chute de tissu.

Gants, escarpins, dentelles, bijoux, flots, soie, satin… Chacun de ces monuments de la féminité la rend plus belle, et chacun qu’elle enlève la rend plus désirable. Car finalement, le burlesque est aussi un effeuillage, dans le sens le plus élégant du terme. Un gant tombe, un escarpin glisse et c’est la salle tout entière qui frémit. Les cris fusent, et il y a toujours cette effervescence, comme si la diva pouvait ne pas s’effeuiller, mais simplement danser sous les yeux hypnotisés de ses spectateurs charmés. Mi-candides, mi-provocateurs, ses gestes ont la grâce du naturel et du spontané ; ils sont en fait le résultat d’heures acharnées à tenter de dompter le miroir devant lequel elle s’est longuement représentée. La bride d’une sandale haut perchée ou une pince dans une chevelure à la coiffure compliqué peuvent devenir un obstacle sur le chemin de plus en plus dénudé de la danseuse . Mais heureusement, avec la pointe d’humour qui convient au burlesque, l’incident ne devient plus qu’une sensuelle provocation pour le spectateur.

Et c’est lorsque la danseuse n’est plus parée que d’une robe de lumière que le rideau tombe cruellement. La salle se lève, et l’impression est tenace de n’avoir vécu qu’un rêve, encore baigné de la lueur d’une autre époque. Mais non, la magie était bien réelle et les spectateurs s’en vont maintenant, rêveurs, pris dans les filets de l’art du burlesque…

Le lendemain, certaines se surprendront d’une envie folle de rouge à lèvre carmin, de dentelles et de porte-jarretelles. D’autres enfileront comme à leur habitude leurs bas et leurs escarpins aux talons sans fin avec, en prime, le sentiment de participer à ce magnifique spectacle qu’est la femme contemporaine. C’est ça, la magie du burlesque, une envie de rendre sensuelle le quotidien… Avant, peut-être, de s’aventurer vers de plus audacieux chemins ;  )

Troisième prix : Deux places pour la « Couturière»  le 6 septembre pour Mandala

Son texte est si sincère que l’on ne pouvait que lui accorder ses places

» 
« Ce fut pendant l’été 1983, dans un downtown de Los Angeles, que j’appris ce qu’était l’Art du burlesque.burlesque Vous voyez, un de ces étés poisseux où la crasse de cette ville empreignait nos os et chaires. Je passais la plus part de mon temps à trainer dans les vidéos clubs, le Saint Crow était mon favoris, aller savoir pourquoi. Le reste de ce temps liquidé, je me laissai entrainer par Bukowski, l’ivrogne, au quatre coin de la ville, à la recherche de fraicheur si on veut. Pas très féminin, mais le L.A Times qui m’avait viré il y a deux semaines de cela, m’avait écrasé et je devais faire face. Bukowski était une pointure, je lui donnai quelques brides de mon temps en échange de découvertes exotiques. C’était ca ou la mort dans un motel glauque du périphérique de toute façon. Nous étions donc un mardi ou un jeudi, qu’importe, lorsque l’ivrogne vint frapper à ma porte. « Bouge ton cul ! J’en ai de bonnes à te montrer ! » Qu’il me dit. Il était très tôt, son habitude en était troublée. Après quinze minutes au bord de sa Ford mustang, il ralentit devant une petite maison de banlieue. Une Marilyn Monroe vint nous ouvrir. Une de plus me dis-je. Son nom c’était Betty. Pas extraordinaire comme fille à première vue, de beaux nibars rien de plus. De toute façon, nous n’ures pas l’occasion de nous attarder sur elle, qu’elle nous entraina dans une arrière pièce, et nous laissa tous les deux seuls sur le divan. Et cela pendant trois quart d’heures. « Qu’est ce qu’elle fait la nénette, hein Charles ? Elle n’se serait pas tailler par hasard ? » « Tscccht, patiente un peu ca en vaut le coup » qu’il me rétorqua.

Bukowski avait l’habitude de m’embarquer dans ses pérégrinations douteuses, sans doute oubliait-il parfois que j’étais une femme, moi aussi d’ailleurs. Je m’étais habituée à ses blagues salaces et ses tapes fraternelles dans le dos et l’idée de vivre avec comme seule préoccupation passer du bon temps, semblait pas si mal. Quelques minutes plus tard, la féline fit son entrée. Mon souffle se coupa à sept reprises. Elle glissa vers la petite scène qu’elle avait aménagée auparavant, le bruit de ses hauts talons vinrent rompre le silence, je retenais mon souffle de plus bel. Je me tournais vers Bukowski, qui était lui aussi cloué sur son siège. Je n’avais plus l’habitude de ressentir quelque chose, hormis pour la bière et c’était surprenant. Ridicule non ? Lorsque la petite lumière rouge de la table de chevet s’alluma je découvris une étrange chevelure noire ébène qui ondulait légèrement, le temps était happé dans cette chevelure, toute la pièce était littéralement englouti par cette chevelure. Son corps entier était dirigé par les mouvements de ses cheveux. Et l’idée de frémir à cause d’un bruit de talonnettes et d’un froissement gants m’apparu comme une ice cream frissonnante. La chevelure continua son show rien que pour nous. Petit à petit elle laissa tombé à terre son gant, son chemisier, ses bas pour faire apparaitre une peau crémeuse et d’un blanc immaculé, acte qui trancha définitivement avec ses sombres cheveux noirs. Puis elle continua d’onduler, tout doucement, la scène dura des siècles, chaque mouvements de sa part prenait une toute autre dimension.

Lorsque le show fut terminé, la jeune fille éteignit la petite lumière, et Bukowski m’entraina à l’extérieur. Il ne m’adresse pas un mot, et nous regagnons tous deux nos motels respectifs.

Une fois rentrée, je tentais de me remémorer l’après midi passée, en vint, les gestes de la ‘soyeuse’ s’estompèrent pas à pas. Je m’endormis donc sur ce sentiment étrange, un léger songe.» "


Pour celles et ceux qui souhaiteraient aller voir le spectacle, Gentry de Paris Revue est au Casino de Paris jusqu’au 17 septembre.

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J’y étais!!

Bonjour à toutes et à tous,

Pour commencer, laisser moi juste vous dire : « Wouhouuuuuuuuu» !!!.

Voilà ça fait du bien! Alors que vous dire? Hier, j’ai pu assister à la première de la Gentry de Paris Revue avec Dita Von Teese!! (Oui oui j’ai mes contacts ; ))

Plusieurs surprises!! Mais promis je ne dévoilerais pas tout.

Je me suis laissé attendrir par des anges et envouté par une diablesse. Entre pétales de rose et ballons colorés, je me suis laissé bercer par les mélodies d’un autre temps. Un tango fiévreux, des claquettes endiablées, et Warren Speed en Charlie Chaplin!

Enfin, Dita, Dita, Dita, qui à jouer pour la première fois en Europe son numéro « le fumoir d’opium» . Au départ, je me demandais comment elle pourrait faire mieux que son « Cointreau Tesse»  ou elle prend un bain dans un verre géant. Et pourtant…

En une seconde la chaleur est montée dans toute la salle. Je ne peux pas vous en dire plus à part que vous en entendrez parler!

Merci à Philippe Calvario, Gentry de Paris, Dita Von Teese et tous les autres artistes pour ce moment de joie et de rêve éveillé.

xoxo

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Ils en parlent tellement bien

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, vous prenez la direction du blog. J’hésiterais presque à partir en vacances si je ne savais pas que le spectacle est pour bientôt!

En quelques mots, merci à tous ceux qui ont déjà envoyé leurs billets pour le jeu concours.

Les paroles s’envolent, les écrits restent et le rêve s’éternise :

Adorina:

Le bruissement de la soie ,satin et frou-frou tombant aux pieds d’une effeuilleuse est échos d’une féminité perdue

Miss Giny:

Alors le burlesque pour moi me fait penser au bouffon ! Pour moi, ce mot représente le ridicule et l’absurde et me fait tout de suite penser à Molière et ses pièces de théâtre ou plus récemment à Jerry Lewis ! que du gag et de la rigolade en somme !
Oui c’est vrai, pas très glamour ce que je dis là, on est loin des images glacées de superbes pin-up même si ce mot trouve son origine dans le music-hall ! Donc si l’on veut rester dans ce registre des années 50, je suis admirative des looks de ces filles glamour et avec des formes : leurs maquillages à outrance, leurs tenues, leurs poses … un vrai régal pour les yeux ! On a qu’une envie c’est de les rejoindre et de chanter avec elles « voulez vous coucher avec moi ce soir ?»  ! Dita, emmène moi !

Eve:

Il était une fois un petit sequin, perdu dans son pot, entre fils et perlettes. Quand soudain une main aux ongles vernis de rouge, le saisit de ses doigts délicats, l’enfile et le coud avec soin, auprès de ses compagnons d’autrefois.
Ajusté sous un costume tout de voiles et de plumes, c’est pour lui le grand soir, le moment de briller.
Et déjà au son du Flamenco, voici le corset qui se délace dans son dos, et que tombe un jupon, une rose, et le haut. Puis encore, en pleine lumière, le voici qui virevolte au bout d’un sein dénudé, se décroche et s’écrase sur le sol à ses pieds.
La musique s’arrête et les applaudissements fusent ; même certains dans la salle se lève lorsque s’incline leur muse.
Quel étrange destin, cependant, pour un petit sequin, que de finir sur les planches d’un grand cabaret parisien, aux pieds d’une nymphe dont il ornait le sein…

Chris d’ego:

Le petit chat est mort? Le burlesque, en fan et ancienne élève de théatre, c’est pour moi toute l’exercice comique de Molière pour tourner au ridicule des personnages profondément dérangés et nous faire prendre conscience sans tomber dans la gravité de leur côté décalé. Le burlesque laisse toujours une empreinte gaie et positive malgré les sujets parfois profonds qu’il touche. Moi, l’or de l’Avare qui dort, je le veux en carré!

Stephanie:

Le burlesque est pour moi le symbole d’une représentation de la féminité. C’est un mélange du passé et du présent, de glamour et de revues mythique du temps jadis.

Des nippies, des plumes, de la grâce et beaucoup de pudeur pour être glamour sans être vulgaire. Pour moi ce qui représente le mieux le burlesque c’est une pin up contemporaine, une femme libérée et indépendante qui joue malgré tout avec ses atouts féminins pour séduire et envouter les hommes.

Le burlesque de nos jours, c’est une sirène déguisée en pin up qui attire les marins dans ses filets et qui donne envie aux femmes d’éveiller leurs sensualités.

Stella:

Le Burlesque

Un bas qui glisse, soyeux, le long d’une jambe… Un froufrous de plumes… Un balancement des hanches, un scintillement de strass, les gants de Gilda et la gouaille de Mae West, un corset comme une friandise magique, et des paillettes, des paillettes, des paillettes… Peu importe si tout n’est qu’artifice, si les cils et les cheveux sont faux, si ce qui brille n’est pas de l’or. L’important c’est le rêve.

Le burlesque, c’est un mélange à parts égales de sexualité, de glamour et d’humour. S’il n’y a que la sexualité et l’humour, on est dans un sketch comique un peu vulgaire. Si c’est le sexe qui manque – le strip-tease – on est plus proche d’un numéro de danse ou de chant classique de music-hall. Et si on se prend trop au sérieux, on tombe soit dans le premier degré, celui avec des filles en string fluo qui lèchent les barres autour desquelles elles dansent, soit dans l’ennui le plus profond. Rien de tout cela n’est du burlesque. Le burlesque, c’est la femme sublimée, exagérée, transformée en déesse par le pouvoir des paillettes et de sa propre sensualité, mais qui est assez intelligente pour en rire. C’est un clin d’œil malicieux, et d’autant plus irrésistible.

C’est aussi beaucoup de travail. Choisir une musique, monter un numéro, élaborer un costume : la danseuse burlesque est, le plus souvent, danseuse, chorégraphe, couturière, maquilleuse et manager, quand ce n’est pas menuisier pour construire ses accessoires ! Et pourtant, tout doit avoir l’air facile et fluide, léger, évident. Là aussi, l’important c’est l’illusion.

Et puis… c’est peut-être aussi une forme de résistance. Contre le temps présent où tout doit aller vite et être pratique et efficace, depuis les vêtements jusqu’à la séduction. Face aux baskets, le burlesque dégaine les talons aiguille. Face au jeans, le corset. Face à la culotte en coton, les dessous opulents, pleins de dentelles et de rubans. Face au déshabillage rapide, le jeu langoureux de l’effeuillage, où chaque geste est mesuré pour troubler. Face au sexe qui s’étale partout, depuis les couvertures de magazines jusqu’aux émissions de télé grand public : le mystère. Le rêve. Encore et toujours.

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La Gentry de Paris Revue : ils en parlent mieux que nous

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez, nous organisons un concours pour vous permettre de gagner des places pour le spectacle et d’entrer dans l’univers envoutant de la Revue.

Le concours consiste à nous faire parvenir un billet sur l’univers de la revue.

Pour jouer :

http://www.leblogdelapinup.com pour gagner des places le 6 et le 9 septembre

http://www.trucdenana.com pour gagner des places le 6 et le 8 septembre

http://www.carolinedaily.com pour gagner des places le 6 et le 7 septembre

Aujourd’hui, le billet de Cédric qui, on peut le dire, est littéralement fan de nos belles effeuilleuses! Comme on le comprend…

Invitation au voyage,
Délicats présages…
Des fleurs de l’âme,
s’éffeuillent en dames!
Délicats présents,
Au parfums envoutants.
Mystère & Séduction,
mes sens en ébullition!
Une à une pétale, voilant son précieux écrin
découvre pudique son mali…cieux dessein.
Coquettes & fragiles, mon coeur se distille,
Comme une liqueur précieuse,
Opulentes fleurs mailicieuses.
Glamour & Mystère O toi Porcelaine,
le nâcre de tes seins inonde mes veines.
O toi Rose anglaise majestueuse & coquette,
A tes épines je succombe, délicieuse défaite.
Parfaite & magique Julietta la Doll,
En poupée délicate, devenue mon idole.

.
Merci Cédric et bon courage pour le concours!

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Prenez place!

28/08/2009 thomas un commentaire

billets

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, j’ai une nouvelle qui devrait rendre heureux plus d’une personne. 18 en fait!

Avec nos trois copines, Sasha, Caroline et Justine, nous vous avons préparé un petit concours pour vous faire gagner 18 places pour le spectacle.

Il y a 3 fois deux places à gagner sur chacun de leurs blogs.

Pour avoir la chance d’approcher Gentry, Dita et les autres à seulement quelques mettres, la règle est simple. Nous faisons appel à votre vécu ou votre imaginaire. Il vous suffit d’écrire un article sur l’univers de la Revue.

Sur chacun des blogs, le gagnant remportera deux places en carré or pour le spectacle.

Les personnes qui auront écrit les deuxièmes et troisièmes plus beaux billets gagneront deux places pour la « couturière» , la grande répétition générale, du 6 septembre.

RDV sur :

http://www.leblogdelapinup.com pour gagner des places le 6 et le 9 septembre

http://www.trucdenana.com pour gagner des places le 6 et le 8 septembre

http://www.carolinedaily.com pour gagner des places le 6 et le 7 septembre

A vos marques, prêt, rêvez!

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Julietta La Doll : Before and after

Une belle journée commence avec Julietta La Doll.

Souvenez vous, hier, nous nous demandions si les vedettes du spectacle étaient prédestinées à nous faire rêver dès leur plus jeune enfance.

C’était le cas de Gentry de Paris, mais qu’en est-il de Julietta?

Aperçu :

Julietta La Doll

Alors que nous apprend cette photo?!

D’une part, Julietta La Doll semblait déjà attiré par les plumes de toutes sortes ; quitte à délaisser sa poupée sur la droite, car La Doll, c’est certain, ce sera elle!

Et pour preuve :

adulte Julietta

CQFD

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Gentry de Paris : before and after

Bonjour à toutes et à tous!

Aujourd’hui je tenais à vous faire part d’une question que je me pose depuis plusieurs semaines :

A quoi ressemblaient donc les somptueuses femmes qui nous feront rêver du 7 au 17 septembre lorsqu’elles étaient plus jeunes ?

Pouvait-on déjà deviner la carrière artistique qui les attendait?

Pour ma part je pense que oui, il y a des indices! D’un autre côté, on voit toujours ce que l’on veut bien voir. Qu’en pensez vous?

Alors pour ce premier before and after : here is Gentry de Paris of course!

enfant Gentry

La voilà déjà entourée d’hommes!

et un peu plus tard? C’est encore plus flagrant!!

gentry petite

Certes, mais où est-elle? Une petite idée?

Bon, va pour indice, c’est déjà la plus glamour!

Voilà pour avant et l’après me laisse simplement sans voix :

Gentry-Aurélia thevenin 3

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Nathalie Lhermitte : biographie

Nathalie Lhermitte

Nathalie Lhermitte

La chanson est certainement une véritable vocation pour Nathalie Lhermitte.

En effet, dés l’âge de six ans, elle entre dans un groupe de variétés rock. Tous les samedis soir, elle chantera sur scène jusqu’à l’age de 16 ans.

Le jour de ses dix huit ans est aussi celui de la sortie de son premier album »  Tu es tout ce que j’aime»  chez Carrere dont deux extraits ont été vendus à plus de 400 000 exemplaires.

En 1995 elle assure avec Herbert Léonard la première partie du spectacle de Michel Leeb à l’Olympia.

Parallèlement, Nathalie Lhermitte enregistre également de nombreux génériques de séries télévisées et de dessins animés.

 

1989 marque ses premiers pas dans la comédie musicale : elle est engagée dans « Starmania»  ou elle jouera le rôle de Cristal qu’elle tiendra pendant trois années au théâtre Marigny à Paris puis en tournée nationale pour se terminer à Moscou et Saint-Pétersbourg.

Quelques mois après elle tiendra le rôle de Wendy dans la comédie musicale mise en scène par Alain Marcel « Peter Pan»  au Casino de Paris.

Après un séjour en Angleterre elle a le privilège d’incarner Edith Piaf dans le spectacle « Piaf je t’aime»  au théâtre de l’Eldorado puis en prolongation au Gymnase Marie Bell et en tournée internationale.

Depuis la rentrée 2002, elle à la chance d’incarner Oliver Twist dans la célèbre comédie musicale tiré du roman de Dickens « Les aventures d’Oliver twist ».

 Parallèlement, elle joue les rôles de Guenièvre et de Viviane dans la comédie musicale « Merlin » actuellement en tournée.

Depuis 2003, elle adapte avec Jacques Pessis, « les lumières du Music Hall » sur scène avec le répertoire d’Edith Piaf, de Jacques Brel et de Georges Brassens.

Elle nous fera le plaisir de son interprétation unique dans la Gentry de Paris Revue

En savoir plus sur Nathalie :

http://www.nathalielhermitte.com/

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